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MARIE-GALANTE (Île de)



Pour accèder par "Googlemap" à une vision de l'emplacement de île de Marie-Galante, et même, le lieu de notre siège en Guadeloupe, cliquer sur =>"carte dynamique des caraibes".

 

A une trentaine de km, à 15 minutes en avion et 45 en bateau, orientation Sud Sud-est de la Guadeloupe, Marie-Galante est la 5ème île des Petites Antilles et la 4me française par sa superficie de 158 km2 (12 fois Les Saintes).
 
Sa forme arrondie (84km de circonférence; 15Km de diamètre) et plate (elle culmine à 204 m) lui valut le surnom par les marins espagnols de : SOMBRERO. Elle est aussi appelée : la Galette. Pas si uniforme que cela, elle est traversée par une faille dite “de la Barre” qui la partage en 2 zones inégales, 1/3 basse au nord et 2/3 haute au sud,
 
Elle fut baptisée par Christophe Colomb le 3 novembre 1493 (2nd voyage) du nom d’une de ses caravelles ( la Maria galanda) qui dut l’aborder à l’Anse Ballet.
 
D’abord peuplée par les Arawaks (probablement vers les Galets), puis par les Caraïbes (appelés Kallina ou Kallinago) venus de la Dominique vers l’an 1000 dans le nord de l’île, qui les extermina. Les Caraïbes l’appelaient AÏCHI ou “Aulinagan”, terre à coton.
Pendant 150 ans, l’île resta à l’abri de toute convoitise. En 1645, elle eut comme gouverneur celui qui deviendrait le père de la marquise de Maintenon, mais celui-ci n’y laissa aucun souvenir.
 
* Le 8 Novembre 1648, le Gouverneur HOUEL (contre l’avis de la compagnie de St Christophe) envoya une cinquantaine de colons à Vieux-Fort pour la soustraire aux Anglais et pour y cultiver du coton et de l'indigo, mais ceux-ci furent vite exterminés par les Caraïbes de la Dominique qui comptaient la garder comme base de ravitaillement (épisode de la plage du Massacre au cours duquel les Caraïbes, voulant se venger d’un raid de flibustiers(*) martiniquais à la Dominique, vinrent planter les têtes des colons le long de la plage de Vieux-Fort).
En 1653, HOÜEL finit par installer un fort à Grand-Bourg qui n’empêcha pas une lutte constante que se livrèrent les Hollandais (1676 et 3 autres fois) et les Anglais (5 fois de 1692 à 1816), et qui freina l'implantation de la canne et donc l’essor de l’île la laissant à chaque ressac de conquête complètement ruinée et dépeuplée.
 
De 1665 à 1671, la population noire passa de 209 à 704 et représentait 57% de ses habitants dont certains hollandais exilés du Brésil. De 1674, date de la faillite de la Compagnie Occidentale à 1763, l’île a son propre gouvernorat.
* 1720, l’île est reconstruite.
* Pendant une période d’accalmie, la canne finit par remplacer le tabac en pleine crise. 1738 Introduction du 1er moulin à vent remplaçant ceux mus par la force animale, les cultures secondaires disparaissent: indigo, café et coton.
* 1792 Marie Galante, qui rejette la tutelle de la Guadeloupe monarchiste, devient une “Colonie Indépendante” pour 2 années.
* 1818 on dénombre à Marie Galante 105 moulins à vents (d’où son nom de “l’île aux cent moulins”, dont il reste 80 vestiges et 2 restaurés), 30 sucrotes et 3 sucreries.
* 1838, incendie à Grand-Bourg.
* 1843, tremblement de terre.
* 1847 à 1849, Grand-Bourg est divisée en 2 communes, schisme qui se termina en bain de sang au morne Rouge.
* 1848 L’abolition de l’esclavage fut fêtée pendant 3 jours et 3 nuits à l’Habitation Pirogue (épopée de la mare au punch de la distillerie Bielle).
* 1865 cyclone suivi d’une épidémie de choléra.
* Les cent moulins à vent de 1883 commencent à laisser place aux moulins à vapeur. On y décompte 30 sucrotes et 2 voies ferrées.
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La belle histoire sucrière de Marie Galante prendra fin avec la grande crise sucrière mondiale, mais l’île reste productrice de canne à sucre et de rhum.
* 1902, 2nd Incendie de Grand-Bourg.
* 1914 Avec la guerre mondiale les activités sucrière et rhumière connaîtront un nouvel essor et on comptera jusqu’à 18 distilleries en 1931 et 4 usines à sucre.
* 1928 cyclone et reconstruction des édifices publics par Ali TUR.
* 1946 Marie Galante devient département français et en 1974 intégra celui de la Guadeloupe, comprennent 3 communes regroupées en communauté de communes, Grand-Bourg (la “capitale”), Saint-Louis et Capesterre. Peuplée, à l’époque de 20.000 habitants, elle n’en compte plus que 13 à 14.000, mais semble bien redémarrer sous l’impulsion du renouveau d’une production sucrière biologique, du maintien de 3 distilleries du rhum marie-galantais à 59° (!) et de “sirop de batterie” (produit précédant soit le rhum distillé soit le sucre de canne) et du tourisme vert naissant.
Curiosités: La Gueule Grand Gouffre et la Grotte de 900 m, le château Murat du XVIII°, les moulins, de vieilles maisons de bois dont certaines conservent des murs en “gaulette”, la mangrove de Vieux-Fort, la distillerie Poisson du fameux rhum du Père Labat.
 
Extrai de l’Encyclopédie de Diderot et d'Alembert
MARI-GALANTE, s. f. (Géog.) île de l'Amérique, appartenant à la France ; elle est située au vent de celles des Saintes, à 18 lieues au nord de la Martinique, & à 3 ou 4 de la pointe des salines de la grande terre de Guadeloupe. Cette île est presque ronde & peut avoir 18 lieues de tour ; ses bords sont fort escarpés dans certaines parties, mais les montagnes qui couvrent l'intérieur du pays sont moins hautes que celles des hautes îles, la terre y produit du sucre, du caffé, beaucoup de coton & quantité de mays & de légumes, elle n'est pas bien pourvûe de rivieres ; à cela près cette île est très-agréable.
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(*) flibustiers : “libre faiseur de butin” soit au nom du roy (corsaire) soit à leur propre nom (pirate, mais il risquait la potence) ils attaquaient les bateaux pour les piller, et parfois à terre, ils participaient aux actions de combats.
 







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